
Tant de temps et peu de nouvelles,
Récemment, Iris Yamashita, finaliste de ce concours, a été engagée par Clint Eastwood pour écrire le scénario de: LETTERS FROM IWO JIMA, pour lequel elle fut nominée aux Oscars.

Récemment, Iris Yamashita, finaliste de ce concours, a été engagée par Clint Eastwood pour écrire le scénario de: LETTERS FROM IWO JIMA, pour lequel elle fut nominée aux Oscars.
Un comédien qui appartient à la mémoire cinématographique française, qui crève l’écran par son talent, son physique incroyable, qui sait entrer dans l’univers de n’importe quel réalisateur avec authenticité et qui a décroché le rôle principal dans un film présenté au festival de Cannes, le 24 mai prochain, dans la catégorie Les Hommages du 60ème anniversaire, dans le long métrage de Claude Lelouch « Roman de gare » ? Eh oui, je suis en train de vous parler du grand et du charismatique Dominique Pinon.
J’ai, de plus, un autre aveu à vous faire. La distribution est déjà complète et pour vous mettre en appétit, avec Dominique, je vous lâche juste un deuxième nom, celui de Malcolm Conrath (qui a eu 8 prix d’interprétation dans toute l’Europe pour sa magnifique prestation dans « Squash » de Lionel Bailliu primé aux Oscars et nominé aux Césars) dont le parcours est éloquent.![]() | J’écris, je recherche des financements, je réalise en HD, je me nourris d’expériences et je recommence en boucle… |
J’écris des scénarii de courts et de longs métrages, des unitaires, des séries télévisées et même des textes de chanson, sur commande ou selon l’inspiration ; par contre, je n’écris pas d’après une œuvre déjà existante mais on ne sait jamais, cela pourrait m’arriver un jour. Je ne suis pas une bête de l’écriture mais j’aime tout simplement raconter des histoires, sortir de la réalité ou au contraire la décrire et captiver les gens. Aussi j’accumule, chaque jour, des scénarii, j’essaie de les travailler, d’avancer pas à pas, même si au fond de moi, j’aimerais parvenir à les boucler dans les meilleurs délais possibles et à obtenir des résultats dépassant mes … espérances.
Parallèlement, lorsque je ne suis plus à taper sur mon clavier, les yeux rivés sur l’écran, je pratique un sport d’endurance : je cours après le financement, en essayant de ne pas perdre le rythme, de rechercher sans répit producteurs, sponsors, mécènes, bref tous ceux qui peuvent m’aider à concrétiser des mots et à les transformer en 24, 25 voir 60 images par seconde (ah la Varicam…). Comme une magicienne, je sors de mon sac, plusieurs scénarii de courts métrages, une minisérie télévisée par épisode de 52 mn, un long métrage à très gros budget et des textes de chanson à proposer, une véritable panoplie d’histoires en tous genres, je me transforme, malgré moi, en commerciale chevronnée.
Lorsque par bonheur, l’argent tombe d’un portefeuille bien garni, je me lance avec plaisir dans la réalisation. J’ai tant aimé le 35 mm, j’ai passé tant d’heures dans les salles obscures à découvrir des chefs d’œuvre tournés en pellicule et pourtant, aujourd’hui, je m’en détourne en optant pour la réalisation en HD. J’aime à penser que je fais partie des pionniers de ce format car je trouve que la HD a une qualité, actuellement, bien supérieure à celle du 35 et il n’y a qu’en allant à la rencontre de la technologie, qu’on peut espérer la suivre.